Aimer ce qui advient (amor fati)

05/04/2007

05/04/07 - 14:15

Ouf, je suis rentré.


Depuis dimanche soir, j'avais élu domicile au service réanimation d'un hôpital parisien pour une bête histoire de pneumothorax. Désagréable d'être hospitalisé comme ça, d'un coup, sans avoir rien prévu, d'autant plus qu'à mon arrivée, on m'avait dit qu'il y en aurait pour une semaine, à rester allongé toute la journée avec des électrodes partout et des tuyaux jusque dans le nez, à devoir répondre toutes les dix minutes à une nouvelle question destinée à vérifier si je suis toujours conscient, avec en prime une espèce de gros tube en plastique vissé dans le poumon droit.

Enfin, tout va bien, c'est l'essentiel. Rien au scanner, rien à l'électrocardiogramme - tout à l'heure, je sors me promener au soleil.
Je suis encore un peu shooté par la morphine, je ne respire pas très bien, mon coeur bat fort mais ça devrait revenir à la normale d'ici quinze jours. Une assez forte culpabilité m'a fait jeter les cigarettes qu'il me restait (essayez de fumer l'esprit tranquille après ça).

Je n'ai plus qu'à espérer que la cicatrice sous mon aisselle droite sera sexy.
Et merci à Eric l'infirmier et Nicolas le médecin ! La beauté aide particulièrement dans ces moments-là...

commentaires

05/04/07 - 16:49

M'enfin ! en v'là des idées...
J'espèce que tu vas mieux donc ; à te lire on dirait que tu as quelque peu flippé. On l'aurait fait à moins.

Le week-end s'annonce splendide : repos et soleil, ça devrait pouvoir faire bon ménage, Laurent.
P'tite pensée amicale, p'tite bise un rien coquine ! ;o)

05/04/07 - 19:39

le choix de l'infirmier est important dans ces moments la pour la convalescence, on a de la chance ,dans le 20eme , ils sont triés sur le volet.........

06/04/07 - 02:08


Quelques fleurs pour te souhaiter un prompt rétablissement ! Nous avons besoin de toi & de tes talents !

07/04/07 - 00:32

L'infirmier sexy, y'a que ça de vrai...

10/04/07 - 20:38

Allons bon, v'là que Laurent nous fait du calcaire ! OOoohh ben ! C'est-y pô possib' !!! Bon alors bonne ballade au soleil, et viens-y voir sur le khânal si j'y suis, un de ces quatre ! On peut parler au soleil, là, tranquillou, comme les vieux...

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